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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Des ratures sur des gribouillis.]]></title>
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    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Des ratures sur des gribouillis.&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Des ratures sur des gribouillis.]]></title>
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    <pubDate>Wed, 26 Aug 2009 10:04:43 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 26 Aug 2009 10:04:43 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>                <category>Vie perso / Journal intime</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de N.]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-35192755-6.html#comment47608226</link>        <description><![CDATA[Oui. Trois fois oui.]]></description>
        <pubDate>Thu, 10 Sep 2009 00:57:57 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-35192755-6.html#comment47608226</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Delerive]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-32324032-6.html#comment45087603</link>        <description><![CDATA[C'est étrange, parce que j'appellais Pauline "ma part manquante".ça me rappelle des souvenirs.<br />
Je ne savais pas que tu avais un blog, je viens de le découvrir.<br />
Cachotière!]]></description>
        <pubDate>Fri, 17 Jul 2009 13:11:49 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-32324032-6.html#comment45087603</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Romain]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-31954240-6.html#comment45066788</link>        <description><![CDATA[Vous m'obsédez. Vous et vos écrits. Vous. Illusoire mise à distance d'un être déjà si loin. Si loin. Si loin que l'on (Mon double, mon triple, mon ego, mon Hyde, mes lubies, mes envies, mes haines, mes craintes, mes (des)espoirs et moi) se demanderait s'il est réel. Concret. Incapacité d'imaginer une réalité matérielle. A.C.D. ne doit pas acheter de pain. Moi non plus. Trop loin. Ou trop près. Trop facile. Trop accessible. Trop terrestre. Rêve d'autres matérialité. Avec un s peut être.<br />
Obsession. Démon. Baise avec le diable et ne viens pas nous le raconter. Les mots et les phrases ré(ai)sonnent dans ce carcan cérébral d'une conscience pas assez abrutie. Elle regrette votre connaissance. Ecrivez vous en musique ? Elle hait vos fragments juxtaposés. Fragments d'une douce écriture pour une brutale réalité. Je me répète ? Qu'importe. Rien n'importe. Commenterais je chaque nuit ? Peut être. Demain soir non. je serais ivre. Pas de vous. Des effluves de l'alcool qui je l'espère assommeront les relents de réflexion qui hantent encore la masse grise logé bien plus haut que ce qu'elle vaut. Et sert. Ne sommes nous pas animaux ? Bêtes errantes en quête de survie, de lieux de vie, de stupre, le développement du sexe sans reproduction nous distinguerait. En fait non. N'est ce pas une simple tactique de l'espèce pour choisir la meilleure cible possible ?<br />
Grâce à Dieu, vous n'habitez pas mon répertoire cellulaire, et vous ne recevrez pas une série de messages ridicules désordonnés et agrégés. Demain soir vous sera paisible. Pour ma part. Modeste part. Débande encore. A.C.D. sera un songe cauchemardesque, plongée ascensionnelle vers un cimetière blanc des rêves morts nés. Avec de modestes tombes, à peine gravées dans le ciel. Quelques marques pour rappeler qu'un jour, il rêva.<br />
Obsession encore.<br />
Toujours.<br />
On jure de ne plus s'y reprendre.<br />
Pourtant.<br />
Etre grand architecte du monde doit avoir un côté sacrément marrant.<br />
Un désir. Même pas celui de votre con. Ce serait si simple. Un désir brutal, foudroyant, égoïste. Non, pas celui ci. Ni même de vos formes callipyges. N'y voyez pas offense. On les devine agréables. Pas même cette poitrine. Menue. Consciemment exposée. Fréquemment commentée. Sous des airs de : "je commente la photo pour son côté artistique en faisant bien remarquer que ton visage est joli alors qu'en fait je lorgne sur le bas à droite ou gauche qu'importe ou l'un teton se dessine". Des animaux. Une envie de claques. Un mépris jovial et cordial bien que réel et profond. Quelle est cette culture qui consacre l'hypocrisie comme forme ouverte de séduction ? Elle est belle. Point. Quel sens y a t'il à ce florilège de bons sentiments alors que partout cette débauche de sexualité dégoulinante ? Je parle beaucoup de cette poitrine pour quelqu'un qui ne la désire pas. Quel but ? des compliments ? Non. A.C.D. n'achète pas le pain. Elle ne veut pas de compliments. Tellement inutiles.  Que veut elle ?<br />
Obsession.<br />
Un désir donc. Pas celui de vous croiser dans un parking obscur tard dans une nuit presque froide. Enième lieu commun inculqué par des siècles de "culture". Peut être celui d'entendre un murmure silencieux de satisfaction égoïste dans l'intimité de deux solitudes qui ne se brisent pas.<br />
Celui d'assembler. De comprendre. Et encore ? (Je me répète, encore.) Même pas. Insatisfaction. Qu'apporte la réponse à un pourquoi ? un autre pourquoi ? Dieu, ou Spinoza, maudisse la chaîne des causalités. De l'inconvénient d'être né. Certes, de l'inconvénient de pouvoir comprendre. Ou de ne pas pouvoir. De ne pas vouloir, même. Si tout était simple ? si toutes les élucubrations soliloquées étaient une immense masturbation ? Non. La masturbation peut, parfois, donner un plaisir.<br />
Lisez vous toujours ? Coupable espérance que de vouloir le croire. Ecrire. Désir ? pas d'avenirs. Ecrire. Cette lente et progressive délirante et délivrante torture. Cette amère satisfaction d'aligner des lettres. A.C.D. Vous êtes présente, ce soir. Comment écrivez vous ? D'un seul jet ? comme cette écume blanchâtre que vous mentionnez ? Qui se cache, ou se livre dans ces mots. Dans ces évocations de désirs et de souvenirs. Dans cette éloquente et délicieuse absence de projections (Je ne parle plus de l'écume.). Dans cette intimité, livrée, exposée. Libérée ? A voir. Martyrisée ? Soumise aux libres interventions d'inconnus mal intentionnés. Abouliques. Aux libres divagations. Une histoire. A.C.D. Un risque. Un besoin ? Une espérance ? <br />
Obsession. Rengaine. Fragments. Bribes. Miettes. Non. Les miettes ça se mange. Et A.C.D. n'achète pas de pain. Il y'a des miettes de Madeleine. Mais ça a déjà été exploité par un mec assez connu.<br />
Je ne sais ce que j'écris. Vous tourmentez la plus élémentaire des logiques. Peut être théatralisez vous. Risque. Mais non. Cette description de cette immense solitude, permanente, d'autant plus forte que les gens sont proches, elle est sincère. Comme un perpétuel sentiment de décalage. Etre là sans y être. Rire sans rire. Sourire en pensant à des larmes. Se regarder évoluer comme une personne qui n'est pas soi. Comme ce rêve, et ce corps qui n'est pas à vous. Hum. Je crains. Je crains de parler d'un ressenti qui n'est pas votre. L'est il ? Suis je si loin de ce que vous vivez? Dites moi. Claquez moi.<br />
 Ai je le droit d'écrire ici ? d'écrire sur votre espace ? Tortionnaire de votre propre vie. Vie... Si seulement elle pouvait s'écrire. Partagé entre une admiration, une fascination qui consume, une envie de vous connaître. Ou de vous mépriser. De vous ignorer. De vous rayer. De nier l'importance de toutes ces phrases, qui, parfois, se contredisent. De brûler ce que vous êtes et représentez. D'hurler un désaccord. De pointer vos errements et hallucinations. Chimères. <br />
<br />
obsessions. Vous atteindre. De hurler un accord. De hurler un "Merci d'écrire cela!". Hurler une opposition ? pourquoi ? opposition à quoi ? A ce que je pense saisir de vos opinions et écrits ? Sans vous connaître ? Sans connaître ce qui motive cet écrit là contre lequel je m'insurge ? les insurgés. C'est un film, je crois. Prétention. Le tortionnaire, c'est peut être moi. Celui qui prend la liberté d'imaginer et d'essayer de donner du sens à vos fragments. R.R. n'aime pas ça.<br />
<br />
Insipide. Claquez les.]]></description>
        <pubDate>Fri, 17 Jul 2009 03:47:46 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-31954240-6.html#comment45066788</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Romain]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-29478100-6.html#comment45021777</link>        <description><![CDATA[Je lis et relis, <br />
Jusqu'à l'insomnie. Voulue celle ci. Tu dois dormir pour je ne sais quelle raison. Et je lis. Séduit et horrifié. Ah ah, les effets de styles. Bien pauvres comparés à ce que tu écris. Même honte d'aller plus loin. Tant pis.<br />
Tant de choses qui se bousculent, à en faire chavirer l'esprit. Années de rationalités renversées par une simple intimité. Terrible et brutale, douce et poétique. Licencieuse et mystérieuse (Toi aussi, apprécie la richesse des rimes). Moments saisis d'une inconnue à connaître.<br />
Moments saisis, peut être. Capture d'une légèreté ou d'une fragilité évanescente, qui s'ouvre au détour d'un mot pour se refermer par tant d'autres maux. Illusoire impression de douleurs permanentes et profondes ? Ou simple invention d'un esprit mâle en quête de protection ?<br />
Je m'extasierais toujours devant la prose féminine. Si subtile. Vous devriez être les seules auteures autorisées de toute production érotique. Ou même. De toute production. Enfin. Toutes... Toi.<br />
Non, je ne drague pas. Trop vain, trop lourd, trop méprisable.<br />
J'aimerais écrire encore. Sans but. Simple plaisir d'aligner des mots pour dire quelque chose qui ne soit pas vain ni vaniteux, quelque chose qui ravirait le sourire d'un ange blond légèrement paumée. Toujours moins paumée que ces quelques mots alignés dans une police immonde dans une fenêtre blanche encastré sur ton blog et qui brise le charme de la photo en arrière plan. Dématérialisation virtuelle presque insoutenable. Facilité de l'expression. Jetée aux yeux du monde. Ou de personne. Qu'attends t'on quand on écrit ? Une réponse ? une pitié ? un regard ? un intérêt ? un mépris ? Une question ? un désir de lire encore ? la simple envie de se dire que, quelque part, c'était écrit, et que s'ils avaient voulu, ils auraient pu ?<br />
Et même, est ce que l'on attend ? Ne le fait on pas juste pour la seule respiration d'aligner les histoires aphoriques de S., F., C.M., T., A-C ... Ces bouts de vie, juxtaposés. Abrupts et bruts. Comme de petites morts récurrentes. Si seulement elle était définitive ! Si seulement elle soulageait ! Des morceaux. Comme un immense puzzle stimulant et passionnant. Un puzzle aux multiples visages, facettes, histoires que sais je encore !<br />
Si ça se trouve tu ne lis plus. Qu'importe en fait. Qu'est ce qui importe ? La galanterie imposerait le "Toi". Je méprise les conventions. Shush Shush Charlotte. Pourtant, ce serait un moment de sincérité.<br />
Je suis faible, débande, je redeviens modeste.<br />
Je ne me relis pas. Fautes et inintérêt sont au rendez vous.<br />
Essayer de dormir en oubliant tes écrits.]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Jul 2009 04:14:18 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-29478100-6.html#comment45021777</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Romain]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-32120736-6.html#comment45007172</link>        <description><![CDATA[Hum. Je pourrais écrire beaucoup.<br />
Mais juste : "Romain like it".]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Jul 2009 19:36:36 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-32120736-6.html#comment45007172</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Anna-Charlie]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-32323369-6.html#comment43575934</link>        <description><![CDATA[
  &lt;3

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Jun 2009 17:50:51 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-32323369-6.html#comment43575934</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de N.]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-32323369-6.html#comment43485130</link>        <description><![CDATA[Quand tu voudras. Dessinons-nous des moustaches et partons à l'aventure.<br />
Je veux une nouvelle moustache.<br />
Voyons-nous quand tu auras du temps.<br />
Faisons des photos.<br />
Parlons, marchons, allons au cinéma, partons dans des friperies, dessinons-nous sur les doigts.<br />
Rions dans des boutiques et dans des librairies.<br />
Ne faisons rien. <br />
Dans les jardins publics pour dénigrer le monde.<br />
Aux terrasses des cafés, au milieu des pigeons.<br />
Dans le métro, le bus, à la gare, juste pour regarder partir et arriver les âmes.<br />
Viens dans mon jardin la nuit, dans le froid, avec un chocolat chaud.<br />
Manger des cacahuètes sur la place de Saint Sernin.<br />
A la bibliothèque.<br />
Dans un taxi?<br />
Vomissons.<br />
Allons parler aux mendiants, comme je l'ai fait avec ce joueur de viole. <br />
Observer les serveurs et dormir sur les tables.<br />
J'aimerai voir ta mère, voir les yeux de ta mère.<br />
Apprenons-nous un peu, connaissons-nous.<br />
Voyons-nous très vite. Mais pas trop?]]></description>
        <pubDate>Sat, 13 Jun 2009 19:24:07 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-32323369-6.html#comment43485130</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de N.]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-32324032-6.html#comment43407409</link>        <description><![CDATA[Mon Charlie.]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Jun 2009 04:08:54 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-32324032-6.html#comment43407409</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de N.]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-31954240-6.html#comment43167917</link>        <description><![CDATA[Je la tue si elle vous touche. Je la met dans mon assiette. Ses joues, des cacahuètes sucrées.]]></description>
        <pubDate>Sun, 07 Jun 2009 18:06:18 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-31954240-6.html#comment43167917</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de N.]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-32324032-6.html#comment43163119</link>        <description><![CDATA[On devrait s'arracher la peau.]]></description>
        <pubDate>Sun, 07 Jun 2009 16:06:06 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-32324032-6.html#comment43163119</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de XXY]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-30548826-6.html#comment42428231</link>        <description><![CDATA[Avez-vous eu de ses nouvelles?]]></description>
        <pubDate>Sun, 24 May 2009 19:30:15 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-30548826-6.html#comment42428231</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de XXY]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-30718319-6.html#comment42428175</link>        <description><![CDATA[Bonsoir mademoiselle. Je n'ai toujours pas réalisé vous savez. Quand je les écoute, tout est en larmes en moi, c'est la joie, et la nostalgie de leur beauté qui ressurgit. Vous m'avez manqué ces temps-ci. J'ai déménagé. Je tenais à vous le dire. Je voulais aussi vous demander l'autorisation de vous mettre en lien sur ces pages : http://lecrachoir.canalblog.com/. Si vous préférez que je ne le fasse pas je le comprendrai tout à fait. Je vous embrasse tendrement, avec soin!]]></description>
        <pubDate>Sun, 24 May 2009 19:28:56 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-30718319-6.html#comment42428175</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Miette]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-30548826-6.html#comment40894509</link>        <description><![CDATA[Et cette photo. Louis. Louis. Louis. Monsieur Néant, qui est-ce? Oh, dites-moi "stop".]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 Apr 2009 21:56:10 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-30548826-6.html#comment40894509</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Miette]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-30548826-6.html#comment40894469</link>        <description><![CDATA[Oh. Je suis curieuse. Bien trop. J'ai tord. Mais ça me tord le ventre, qu'est-ce que j'y peux?]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 Apr 2009 21:55:16 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-30548826-6.html#comment40894469</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Melle S]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-30409572-6.html#comment40831791</link>        <description><![CDATA[HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA! Ecrivez encore. E.N.C.O.R.E!]]></description>
        <pubDate>Tue, 21 Apr 2009 17:23:16 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-30409572-6.html#comment40831791</guid>
                                            </item>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Melle+Myrtille+:)]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-30140958-6.html#comment40831702</link>        <description><![CDATA[Loïc Lantoine a été mon compagnon de route pendant de longues heures, je suis heureuse de le retrouver ici :) Avec vous.]]></description>
        <pubDate>Tue, 21 Apr 2009 17:21:29 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-30140958-6.html#comment40831702</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Melle S.]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-30272175-6.html#comment40831661</link>        <description><![CDATA[Paris. (Il n'y a rien à dire de plus, vous l'avez déjà fait.)]]></description>
        <pubDate>Tue, 21 Apr 2009 17:20:17 +0200</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-30272175-6.html#comment40831661</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Melle Myrtille :)]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-29480132-6.html#comment39546170</link>        <description><![CDATA[C'est étrange, j'ai écouté Beirut pendant une heure hier matin, j'ai même écrit un texte sur eux, que j'ai fini par effacer. Quoi qu'il en soit, Charlie n'a pas peur du rose sur mes hanches, il ne veut pas me posséder, pas comme « ils ». Je n'ai pas aimé la question sur le prénom d'Invictus. « Pourquoi Invictus? » Ça revient à se demander pourquoi on respire. C'est comme ça, c'est tout. Intuitif. Ton rêve est intéressant. Les couleurs, ce jaune. La mère et ses cris, sa mort, le serpent du père, c'est la naissance de l'enfance, quand il mange la mère et qu'elle crie. C'est toi qui naît, peut-être, ton frère qui fige le temps. J'ai pris mes pastels et mes feutres et j'ai tracé des traits avec tes couleurs. ROUGE-BLANC-VERT-VIOLET-NOIR-JAUNE-BLEU-ORANGE. Le violet et le blanc sont féminins en toi. Peut-être. Il y a du sang derrière la peinture. Sur les murs, à l'intérieur des murs. Les murs sont peut-être tes côtes. C'est drôle, la pièce n'est plus stérile quand ta mère meurt, tu sors donc de son ventre? Les crocodiles, les crocodiles, il(e)s? Qui sont-ils? Que sont-ils? La femme sans visage. Est-ce la femme sans histoire? Tania? Tu sais les réponses, quelque part, au fond, ou en surface. Le démembrement. Le démembrement, et le roulement, le début, la fin du début? J'ai eu l'estomac retourné quand ils regardaient dans la boite, ils touchaient, ce n'était pas à eux, c'était moi, un bout de moi, entre les mains de P., parce que je sais que dans ses mains à lui je ne crains rien, mais ils n'étaient pas méchants, juste inconscients, si loin de tout, et le sourire de P. m'a fait oublié mes tripes, j'ai senti ton absence et j'en ai eu le mal amer, j'ai cru que tu étais partie pour de bon. J'ai rêvé du cri de la mouette. J'ai rêvé de Raïner -allez savoir comment l'orthographier-, j'ai rêvé de vous tous. Je vous accompagnais, P. changeait de numéro de téléphone, nous étions tout d'abord à une terrasse de café, en Italie peut-être, puis nous sommes partis vers le cri. Les rues étaient celles de Barcelone, tout était sûr, agréable. Nous sommes arrivés devant des portes de hangar, une petite et grosse mulâtresse nous a ouvert et nous a invité à entrer. Il y avait déjà du monde. Vous avez prit place. M. est partit dans les coulisses certainement, accompagné de sa copine que je n'ai vu que de dos, plastique impeccable, cheveux noirs très longs et très beaux. Puis j'ai eu du mal à être, alors j'ai voulu partir, je disais avoir un rendez-vous avec une amie habitant près de chez moi, Alexia. Je vous ai donc salué, il y avait beaucoup de visages inconnus dans la « bande », je t'ai fait la bise, ton visage était changé, tu étais habillée de blanc, comme pour monter sur scène, -j'étais habillé de blanc lors de mon dernier spectacle, Ariane- et ton visage était recouvert de poudre de riz blanche, on ne voyait plus que tes yeux inchangés, mais très tristes, et plus sombres, tu avais une robe de mariée princesse je crois, des dentelles blanches, tu étais assise, comme dans les coulisses, quand on se maquille et s'habille avant d'entrer sur scène. Tu m'as parlé avec douceur, puis tu m'as laissée partir. Je me suis dirigée vers les portes, je ne sais plus si elles étaient ouvertes ou non. J'ai sauté, parce que la rue était basse. Et là j'ai remonté les pavés, mais la pente était rude, j'essayais de courir parce qu'un homme me poursuivait, ce n'était plus rassurant, ce n'était plus Barcelone mais A., ma ville en Algérie, le quartier n'était plus sûr, l'homme courait, je courais, m'agrippant aux murettes des maisons pour ne pas tomber en arrière, j'ai regardé en arrière, il a trébuché, je suis arrivée à un carrefour que je connais bien, la pente s'est radoucie, j'ai regretté d'être passée par là parce qu'au loin les bandits des montagnes et des campagnes perdues étaient là, dans l'ombre, tapis, à ma droite les lumières douces de la ville brillaient, pourquoi avais-je choisi le chemin le plus sombre et le plus difficile? Je n'avais pas le choix, je devais avancer, question de vie, j'ai couru, plus vite que jamais, j'ai couru, je volais presque, je passais près d'eux, ils ne me suivaient pas, je courais. Et je me suis réveillée. Sans être arrivée chez moi. Ou peut-être y étais-je déjà, vraiment, chez moi? <br />
Sommes-nous des Séquestrées? Plus ou moins que Frantz? Je tire les cheveux de Bianca pour qu'elle m'aime. Nous ne sommes pas des enfants de la guerre, nous sommes les enfants de nos parents et de leurs histoires, ça revient au même, c'est peut-être plus dramatique. J'ai tiré les cheveux de Bianca. Pour qu'elle ne m'oublie pas. Parce qu'elle est trop belle. Je ne cours pas assez vite, je perdrais, et au PAN j'ai pensé PETER! Il vole lui aussi. J'étais amoureuse de lui étant enfant. Romain est mort. Congelé. On pourra lui greffer une huitre à la place du serpent, ça lui fera les pieds. Je veux te laver de lui. Je le hais. J'aimerai le rencontrer, pour le séduire et lui faire mal, parce que jamais il ne me touchera. Je le ferai mourir d'envie parce qu'il n'a pas été correct. Je me vengerai, je le mordrai, je brûlerai son vagin intestinal. Sans honte. Avec plaisir.]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Mar 2009 10:55:37 +0100</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-29480132-6.html#comment39546170</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Blueberry Pie]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-29028355-6.html#comment38947697</link>        <description><![CDATA[(14 mars, 14, 14...) <br />
<br />
(The Womant in you, Ben Harper, mon compagnon de route...et tu connais Mansfield et Felipecha :), et j'aime ta playlist)]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 01:53:52 +0100</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-29028355-6.html#comment38947697</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Blueberry Pie]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-29027401-6.html#comment38947679</link>        <description><![CDATA[C'est drôle, j'ai souvent imaginé la bombe aussi, ou la collision, je me demande comment les corps seraient soufflés, comment les gens se toucheraient, qu'est-ce qui serait le pire : qu'ils explosent ou qu'ils se touchent? Il faudrait leur demander.<br />
Je crois que j'aurai mordu ce vieux. Vraiment. J'aurais voulu être Tania. <br />
Les forts se mentent et s'oublient. Ils ne se connaissent pas. <br />
Ne chasse pas ta peur, apprends-la. Si tu veux. Si tu peux. <br />
Tu crois que le métro est un ventre qui saigne?]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 01:51:11 +0100</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-29027401-6.html#comment38947679</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Blueberry Pie]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-29025095-6.html#comment38946175</link>        <description><![CDATA["Qui a une cavité intérieure. Ce bâton est creux. Cette statue, cette colonne est creuse. Ce pilier n'est pas massif, il est creux en dedans. Dent creuse. Roche creuse. <br />
<br />
Fam., Avoir le ventre creux, Avoir besoin de manger. <br />
<br />
Fig. et fam., Il n'y en a pas pour sa dent creuse, se dit en parlant d'un Repas où il n'y a pas suffisamment à manger pour quelqu'un. On le dit aussi, dans une acception plus figurée, en parlant d'un Gain qui ne suffit pas à l'avidité de quelqu'un. <br />
<br />
Il signifie quelquefois Qui est cave, concave. Avoir les joues creuses. Des yeux creux, Des yeux très enfoncés dans la tête. <br />
<br />
Il signifie aussi Qui est profond. Cette assiette n'est pas assez creuse. Un fossé très creux, creux de deux mètres, de trois mètres. La rivière est fort creuse en cet endroit. Un chemin creux. <br />
<br />
En termes de Chasse, Trouver buisson creux. Faire buisson creux. Voyez BUISSON. <br />
<br />
Il s'emploie souvent comme nom masculin et signifie Cavité. Faire un creux. Cacher quelque chose dans un creux. Tomber dans un creux. Le creux d'un arbre. Le creux d'un rocher. <br />
<br />
Le creux de la main, La cavité qui se fait dans la paume de la main, quand on la plie un peu. Le creux de l'estomac, Cette cavité extérieure qui est entre l'estomac et la poitrine (cette cavité s'appelle Charlie)."<br />
<br />
Ma foi, un sujet creux peut se révéler très riche. Et dans tous les cas, tu n'es pas une drogue creuse. Tu es une drogue qui aspire, c'est différent.]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 00:00:31 +0100</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-29025095-6.html#comment38946175</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Blueberry Pie]]></title>
        <link>http://decharge.over-blog.com/article-29028355-6.html#comment38945981</link>        <description><![CDATA[On peut aimer sans être compris, c'est étrange ce que l'amour permet.<br />
 <br />
Bien sûr que oui, je suis d'accord, pleurons à nous en arracher les yeux puis brisons nos os ensemble! Brisons tout! Nous sommes tout! Tu vois? Dans la voiture, je nous ai vues dans le métro, des tas de fois, hurler nous élèvera plus haut que leurs mains sur tes jambes ou leur objet entre leurs cuisses molles, et tu sais quoi? On peloterra les vieux! On les mettra mal à l'aise et on dansera sur les sièges des métros, on dansera follement, on rira, on pleurera, on hurlera, on vivra et on aura le sang aux tempes. C'est ce que je veux vivre avec toi, je ne veux rien retenir, aucune rage, aucune folie, lâcher les perversions, bousculer les gens, faire des piquets, cracher sur les pigeons, devenir méchante, faire peur aux enfants, faire les yeux doux aux copines des copains, devenir peste dans les lieux publics, juste pour les faire enrager. Parce que nous ne leur devons rien, parce que nous les maîtrisons, puisque nous n'allons nulle part! NOUS ALLONS RIRE A NOUS EN BRISER LES OS, AUTANT QUE NOTRE COEUR EN MORCEAU COULE ENTRE NOS JAMBES!]]></description>
        <pubDate>Sat, 14 Mar 2009 23:52:29 +0100</pubDate>        <guid >http://decharge.over-blog.com/article-29028355-6.html#comment38945981</guid>
                                            </item>
  
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