Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 02:48

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Règle numéro un, ne pas y penser.


Règle numéro deux, ne pas y penser.


Règle numéro trois, ne pas y penser.



Déblayer la terre des souvenirs                                                                                 DOUCEMENT

Arracher les sens en émois.                                                                             DOUCEMENT

Cueillir le silence sous les jupes des filles.                                                            DOUCEMENT


 

Seule, dans la chambre de poupée, fredonner les mesquineries du désir. Quel est le nouveau visage? Quel est le nouveau corps ? Je ne suis plus que la pauvre petite, toute petite, putain de la fille aux cheveux noirs.


Fermer les yeux.


Il faut écrire, dit-elle. Ecris et tu verras, dit-elle. Fais moi confiance, dit-elle. Hein, tu écriras pour moi, dit-elle. Et on sera belles dans la nuit, dit-elle. Non, je n'aurai pas peur de mes mains, dit-elle. Et puis, les garçons c'est nul, dit-elle. Elle, la fille-perdition. Le prénom de la renaissance.  Le prénom de la confiance. Le prénom de l'espérance.

 

CENSURE.

Les pensées s'entremêlent.


Et l'écriture se réveille.


Un, deux, trois, perdue sous tes doigts. Quatre, cinq, six, jusqu'à l'asphyxie, sept, huit, neuf, prends mon sexe veuf. Dévore moi, dévore moi, dévore moi plus fort. L'encre sur les doigts, le bruit de l'écriture qui cavale sur la feuille blanche. L'écriture devient mon unique horizon. Je cherche, sans répit, une réponse. Quelque chose. Mais non.

Je ne suis pas une fille des mots, et personne ne le voit. Ce n'est pas moi qui réveille l'écriture, c'est l'écriture qui m'assome. La vie est vide; les mots sont creux, et l'émotion creuse l'illusion. Je n'ai rien à dire, tout à inventer.

C'EST LA REVOLUTION DU CORPS.

Regarde mon amour, comme je la baise bien, regarde, ouvre les yeux. Regarde comme elle coule entre mes cuisses. Regarde ma chérie, comme elle jouit sous mes doigts. Regarde comme la main descend, descend, descend, entre ses fentes. Regarde comme je rentre à l'intérieur, c'est aussi chaud que ta colère, mon ange. Mais oui mon amour, regarde comme je souris, comme je la désire. Regarde ! Je lèche plus fort, et je t'oublie sous les coups de langue, mais oui, c'est ça. Regarde comme je te mens, regarde comme je te manque. Regarde comme je l'aime, cette nuit là. Regarde, écoute, son cri qui transperce ton absence. Regarde, comme je glisse, glisse, glisse entre ses seins. Regarde, comme je vibre, vibre, vibre entre ses reins. Vingt trois heures trente, Je t'aime, mais oui mon amour, je ne pense qu'à toi, je m'ennuie de toi. Ps: N'oublie pas que tu es à moi.  .

MON CORPS N'EST PLUS MON CORPS, RIEN D'AUTRE QU'UNE MERDE AMORPHE SCULPTEE PAR LA BOUCHE ET LE SEXE DE TA MAITRESSE.


Fardée de griffes, vêtue de bleus, je fais de ta langue ma piste de danse, où nos corps se cherchent sans jamais se répondre.

 

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Par Anna-Charlie
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Commentaires

Je ne suis pas la seule à faire des fautes d'orthographe, je me sens moins humiliée... Comprendra qui pourra.

Oh, et aussi, jolie plume.
Commentaire n°1 posté par E. le 05/05/2011 à 00h06
Un corps sans histoire.

Qui cherchait la mesure de ce qui pourrait le faire trembler.
Commentaire n°2 posté par Robert M. le 17/02/2011 à 03h11

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